Il s'appelle Franck :
C’est votre conseiller.
et ces récits eurent beaucoup d’influence sur l’imaginaire de sa génération.
Découvrez son itinéraire
:
« Le tour du monde en 80 jours », « De
la terre à la lune », « Vingt mille lieues sous les mers », de Jules Vernes,
« Le Petit Prince », « Courrier Sud », « Vol de nuit », « Terre des hommes »
de Saint-Exupéry, ces romans d’aventures
et ces récits eurent beaucoup d’influence sur l’imaginaire de sa génération.
Son carnet de route : haut
Après des études supérieures à la suite
d’un bac technique, il s’est engagé dans une voie professionnelle favorisant
une grande autonomie au service de la grande compagnie Hollandaise et internationale
Philips. Pendant cette période à partir de 1975 il découvre le « Deltaplane »,
à la fois simple et aventureux, ce sport demande un engagement physique et
intellectuel total qui correspond à son attente.
En effet, le vol libre est une invitation pressante à la
découverte de l’aérologie, de la météorologie, de la mécanique des fluides,
de la résistance des matériaux et de la navigation. Enfin, voler, seul, librement
et selon son mérite car en l’absence de moteur, la distance parcourue est
proportionnelle au talent déployé… La passion est telle qu’il est sélectionné
en équipe de France, il commence ainsi à découvrir la terre et les hommes
à l’occasion des compétitions internationales.
L’idée d’ajouter un moteur aux ailes
de vol libre pour les affranchir du décollage en montagne germait dans l’esprit
de nombreux pilotes, c’est ainsi que naquit l’ULM.
Il entreprit alors la création d’une petite usine de production qui s’est rapidement développée vers l’exportation par curiosité et goût pour les langues étrangères.
Il entreprit alors la création d’une petite usine de production qui s’est rapidement développée vers l’exportation par curiosité et goût pour les langues étrangères.
Il a mis au point dans les années quatre-vingt, le procédé
de remorquage d’aile delta par ULM, cela a déclenché l’intérêt de nombreuses
équipes internationales de vol libre, qui se sont équipées rapidement de
sa production.
Perdus dans le désert... haut
Une des premières aventures « extrêmes » qu’il ait connue avec ses coéquipiers pilotes, s’est déroulée en Algérie lors du deuxième raid au dessus du Sahara. Le parcours, en plein désert, partait d’Alger vers Djanet et c’est sur la piste perdue de Tamanrasset et du Hoggar à 2300 Km d’Alger qu’ils se sont posés à court de carburant, loin des pistes fréquentées.
Comme dans un roman, ce sont les Touaregs
qui les ont sauvés alors qu’ils étaient bien mal en point.
Après cette erreur néfaste de navigation, il s’est équipé de l’un des premiers GPS disponible à prix d’or.
Les ULM sont devenus ainsi les premiers aéronefs guidés par GPS dans le monde, les avions à cause de leur « certification » ne seront équipés que 10 ans plus tard…
Après cette erreur néfaste de navigation, il s’est équipé de l’un des premiers GPS disponible à prix d’or.
Les ULM sont devenus ainsi les premiers aéronefs guidés par GPS dans le monde, les avions à cause de leur « certification » ne seront équipés que 10 ans plus tard…
Aux quatre coins du globe... haut
Des équipes de vol libre ont fait appel à lui pour assurer leur formation au décollage en remorqué par ULM, ainsi il est allé en Chine en 1989 dans une zone désertique de la route de la soie pour entraîner les pilotes de l’équipe chinoise.
Une autre fois avec son ami Fred Wang, ils ont traversés le désert de Gobi d’Est en Ouest.
Il a assuré la doublure de Nicolas Hulot sur différentes
prises de vues du magazine télévisé Ushuaïa dont une partie s’est déroulée
au dessus du désert d’Arizona. Les vols en territoire Navajo et chez les
Hopi sont gravés dans sa mémoire.
La population « indienne » vivant autour des grandes mesas, paysage des films de J. Ford, l’a captivé par sa culture et sa vision du cosmos.
La population « indienne » vivant autour des grandes mesas, paysage des films de J. Ford, l’a captivé par sa culture et sa vision du cosmos.
A cette époque l’ULM était très populaire,
de nombreux pilotes faisaient du spectacle aérien au cours des meetings.
Ici, à Séoul au bord de la rivière Han.
Les zones arides peu peuplées sont le terrain de prédilection des ULM pendulaires,
il y est facile de se poser si on le souhaite et sans contraintes.
C’est ce qui lui a permis d’organiser un grand raid de 4000 km de la Californie du Nord jusqu'à la basse Californie Mexicaine et retour.
Ici, à Séoul au bord de la rivière Han.
C’est ce qui lui a permis d’organiser un grand raid de 4000 km de la Californie du Nord jusqu'à la basse Californie Mexicaine et retour.
Les performances, souvent méconnues, des ULM, lui ont permis de parcourir, équipé de flotteurs, l’archipel des Philippines et de survoler ainsi les contrées les plus inaccessibles par les voies habituelles.
C’est grâce à l’ULM pendulaire qu’il a pu découvrir l’île de Taiwan où les pistes de ce rocher volcanique sont rares.
Quel plaisir de plonger depuis le bord d’un flotteur au milieu de la mer de Chine, prendre un bain dans le grand bleu et de décoller ensuite vers la prochaine étape.
Une fois, le long de la côte du Gabon
entre Libreville et Port-Gentil, il est tombé en panne d’essence. En inclinant
l’aile il a pu utiliser la brise de mer pour naviguer vers une île proche.
Des pêcheurs lui ont donné les litres de carburant nécessaires pour rejoindre
Port-Gentil.
Le lendemain il a pu leur rapporter en vol et poursuivre la remontée de l’Ogooué jusqu’à Franceville en passant par Lambaréné.
Avec un groupe de pilotes français de Delta, il a tenté d’établir des records
de distance de vol libre au dessus des « flat lands » australiennes.
Le lendemain il a pu leur rapporter en vol et poursuivre la remontée de l’Ogooué jusqu’à Franceville en passant par Lambaréné.
Il a souvent été surpris de rencontrer
des animaux vivant harmonieusement dans des zones chaudes et arides, là où
la survie des humains ne dépendait que de l’assistance au sol.
Il a eu la chance d’être invité en 1989 par l’organisation du rallye sur sable auto moto des Pharaons.
Il a été ébloui par la majesté des pyramides, la faune du Nil, les sites archéologiques et la variété des reliefs désertiques modelés par le vent.
A cette occasion, il a découvert un phénomène aérologique qui facilitera beaucoup son voyage « rectangulaire » autour de l’Egypte, au niveau le plus bas, le vent souffle du Nord en permanence, les felouques du Nil ont des voiles adaptées qui permettent de remonter le courant du fleuve, en haute altitude, le vent souffle du Sud en direction du Caire et d’Alexandrie, il a donc été plus facile de parcourir les milliers de kilomètres de ce tour d’Egypte en volant très bas vers le Sud puis très haut en allant vers le Nord.
C’est à ce moment là qu’il a pu mettre à profit son premier GPS qui déterminait une vitesse par rapport à la terre qu’il pouvait comparer à la vitesse par rapport à la masse d’air et en déduire la dérive exacte.
L’Afrique est un territoire d’expédition inépuisable, un ami pilote, Brian, l’a invité à le rejoindre en Afrique du sud. Au milieu de sa réserve animalière, lions et girafes se dévoilent depuis le ciel, troupeaux de buffles, d’éléphant et de gazelles sont visible dés les premiers tours d’hélice.
Ayant pris goût pour ces terres sauvages, il a survolé le
Gabon, la Namibie, la Tanzanie, le Zimbabwe, la Zambie, le Botswana, le Kalahari,
le delta de l’Okavango, les réserves du Kenya parvenant jusqu’au sommet du
Kilimandjaro alors enneigé.
Plus proches de ses bases, le Maroc et la Tunisie ont dévoilés
leurs secrets au cours d’une douzaine de raids avec assistance au sol.
Ces expéditions ont réellement été l’occasion
de contacts amicaux avec les autochtones, l’aspect fluet de l’ULM intrigue
et suscite des questions nombreuses provoquant des échanges de curiosité
bienveillante.
Il y a parfois des services fort agréables à rendre, par exemple à Bali il a embarqué le chef du conseil des « sages » pour survoler une zone menacée par un volcan ombrageux. Ainsi, il a souvent regretté de devoir quitter trop vite ses hôtes.
Il y a parfois des services fort agréables à rendre, par exemple à Bali il a embarqué le chef du conseil des « sages » pour survoler une zone menacée par un volcan ombrageux. Ainsi, il a souvent regretté de devoir quitter trop vite ses hôtes.
Tirer profit de ses expériences... haut
Les vols en conditions climatiques
extrêmes ont été l’occasion de tester et de « tropicaliser » les équipements
et les moteurs.
Je suis certain que les moteurs utilisés aujourd’hui ont bénéficié, techniquement, de ses expériences et sont totalement adaptés aux différents climats.
Depuis l’année 2000 un pilote utilise un ULM de sa conception dans la zone polaire arctique à des fins scientifiques. Une autre expédition écologique, appelée « Tara » s’est également équipée de cet appareil pour explorer le pôle Nord durant l’hivernage 2007-2008.
L’appareil embarqué dans la goélette Tara décolle de la banquise pour des vols réguliers d’observation.
Je suis certain que les moteurs utilisés aujourd’hui ont bénéficié, techniquement, de ses expériences et sont totalement adaptés aux différents climats.
Depuis l’année 2000 un pilote utilise un ULM de sa conception dans la zone polaire arctique à des fins scientifiques. Une autre expédition écologique, appelée « Tara » s’est également équipée de cet appareil pour explorer le pôle Nord durant l’hivernage 2007-2008.
L’appareil embarqué dans la goélette Tara décolle de la banquise pour des vols réguliers d’observation.
L’ULM existe sous plusieurs formes, pendulaire, autogire, ballon, paramoteur, et multiaxes que l’on confond souvent avec un petit avion. C’est la légèreté qui est le critère physique et légal, pour ne pas être en reste, il a entrepris la construction d’un petit avion au fuselage en matériaux composites et la voilure en bois, l’expérience s’est heurtée commercialement à la concurrence des pays émergeants…
Longtemps freiné par les réglementations, l’autogire est aujourd’hui en pleine croissance, il existe des concepts excellents à développer et à produire…
Il lui arrive parfois de faire un peu
de chute libre à partir d’un ULM, parce qu’il n’est pas nécessaire d’attendre
d’être 6 ou 7 parachutistes pour remplir un avion, c’est vraiment un outil
de liberté car il est possible de s’affranchir d’un aérodrome.
La sensation est proche de celle du saut depuis une montgolfière,
la température est équilibrée et la vitesse par rapport à l’air est très
faible, le contact avec le « vide » se fait en douceur comme une caresse.
Franck et le cinéma ...haut
L’homme a toujours rêvé de voler comme
un oiseau, mais les modifications qu’il a imposés à la nature influence le
comportement des oiseaux.
La population de Bernache du Canada s’est réduite à un point tel que leur migration s’est interrompue. Les jeunes Bernaches devant apprendre la route migratoire par leur parents, Bill Lishman (pilote Canadien fortuné) eu l’idée en 1988 de se substituer aux oiseaux adultes en étant présent au moment de l’éclosion des œufs (c’est « l’imprégnation » selon les observations de Konrad Lorenz) et en attirant les jeunes Bernaches sur le chemin de la migration.
Ce fût un succès réalisé avec la collaboration de Franck et l’aide de fonds associatifs.
En 2001, un cinéaste français s’est inspiré du sujet pour produire un film (Le Peuple migrateur de Jacques Perrin) concernant d’autres espèces d’oiseaux en utilisant ses ULM pour réaliser, dans le monde entier, les prises de vues en vol et guider les oiseaux vers une destination choisie.
La population de Bernache du Canada s’est réduite à un point tel que leur migration s’est interrompue. Les jeunes Bernaches devant apprendre la route migratoire par leur parents, Bill Lishman (pilote Canadien fortuné) eu l’idée en 1988 de se substituer aux oiseaux adultes en étant présent au moment de l’éclosion des œufs (c’est « l’imprégnation » selon les observations de Konrad Lorenz) et en attirant les jeunes Bernaches sur le chemin de la migration.
Ce fût un succès réalisé avec la collaboration de Franck et l’aide de fonds associatifs.
En 2001, un cinéaste français s’est inspiré du sujet pour produire un film (Le Peuple migrateur de Jacques Perrin) concernant d’autres espèces d’oiseaux en utilisant ses ULM pour réaliser, dans le monde entier, les prises de vues en vol et guider les oiseaux vers une destination choisie.
Et la moto ? haut
Pendant ces tribulations aériennes, il n’avait pas eu le temps d’assouvir sa passion d’adolescent pour la moto. En 1999 il a rencontré des pilotes d’enduro qui ont eu amicalement la patience de guider ses crampons sur les sentiers escarpés de Bourgogne.
La moto c’est aussi la piste, la vitesse et l’endurance, il a crée le « Team courage » dans le but de participer aux endurances de 8 heures sans prétendre toutefois concourir dans les championnats Européens.
Quel plaisir et quelle satisfaction de voir les connections entre différentes activités dont les lois sont universelles.
Chaque action devient l’illustration des principes de la physique, la vie est un laboratoire en grandeur nature ….
Franck saura vous conseiller dans vos choix techniques et la maintenance de vos équipements.
A votre service !!
Caddie
Le caddie est vide
Le saviez-vous ?
L’évolution technologique des batteries
Longtemps problématique, la batterie, élément essentiel dans la performance d’un véhicule électrique, a subi de profondes mutations technologiques. La diminution du poids et l’augmentation de l’autonomie permettent d’offrir des cycles avec une silhouette plus fine, plus élégante et plus discrète. Les nouvelles batteries ont permis de réduire de façon très importante le poids des cycles.
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